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CAPSULE INFORMATIVE

ll est possible d'acheter des actions de compagnies listées sur des bourses étrangères, et ce, à partir des bourses américaines. Les 'American Depositary Receipt' (ADR) sont des certificats émis par des banques U.S. pour faciliter les transactions des investisseurs dans des actions de compagnies non américaines.

Voici un autre texte en anglais qui explique ce que sont les ADRs: This is an excellent way to buy-shares in a foreign company while realizing any dividends and capital gains in U.S. dollars. However, ADRs do not eliminate the currency and economic risks for the underlying shares in another country. For example, dividend payments in euros would be converted to U.S. dollars, net of conversion expenses and foreign taxes and in accordance with the deposit agreement. ADRs are listed on either the NYSE, AMEX or Nasdaq. La difficulté est d'identifier rapidement les noms de ces compagnies et leurs symboles à la bourse sur les bourses américaines.Voici quelques sites offrant cette possibilité : adr.com de JPMorganThe Bank of New YorkCitigroup S&P ADR Index.

FILS DE NOUVELLES RÉCENTES
* * * DES CITATIONS, DES MAXIMES, DES PENSÉES * * *

Les décisions du trading doivent être effectuées de manière aussi peu émotionnelle que possible. Pour cela, il faut avoir une perspective large, éviter de se focaliser sur le résultat à court terme et noter que la vie est plus importante que le trading. Richard Dennis


Cours/Bénéfices (P/E Ratio) PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Satie   
Vendredi, 26 Février 2010 13:55

Le ratio cours/bénéfices est probablement le ratio le plus célèbre et le plus utilisé dans le monde de l’investissement. Il est calculé en divisant le prix d’une action par son bénéfice net par action sur une période de douze mois.

Par exemple, une action se vendant 10$ et ayant réalisé 0,50$ de bénéfices par action au cours des douze derniers mois aura un ratio cours/bénéfices de 20 (10/0,50=20).

S’il est plutôt simple à calculer, son interprétation comporte de multiples subtilités. En voici quelques unes qu’il faut prendre en compte pour déterminer si le ratio cours/bénéfices d’un titre est attrayant ou non …

Le mettre en relation avec la croissance future des profits

Règle générale, le ratio cours / bénéfices d’une action reflète les prévisions de croissance de son bénéfice pour les prochaines années. Une société pour laquelle le marché prévoit une croissance annuelle des profits de 20% devrait se vendre à un ratio c/b aux alentours de 20. Un titre ayant de faibles perspectives de croissance aura un ratio c/b très bas. Une erreur classique consiste à considérer les titres à bas ratio c/b comme des aubaines.

Certains de ces titres peuvent être des aubaines mais la plupart méritent ce faible ratio c/b en raison de l’absence de croissance de leurs profits. Une autre erreur consiste à surestimer la croissance future d’un titre et ainsi l’acheter à un ratio c/b trop élevé. Il faut aussi éviter de bêtement extrapoler la croissance passée dans le futur (le passé n’est pas garant de l’avenir).

Le mettre en relation avec le bilan financier

Si le ratio cours / bénéfices est en fonction de la croissance future des profits, la matérialisation de cette croissance dépend en bonne partie de la flexibilité financière de la compagnie.

Prenons l’exemple de deux compagnies (les sociétés A et B) prévoyant toutes deux une croissance annuelle des profits de 20% pour les cinq prochaines années. La société A est lourdement endettée tandis que la société B n’a pas de dettes et possède d’abondantes liquidités. Il est clair que la société B est beaucoup mieux positionnée pour réaliser ses objectifs de croissance et mérite un ratio c/b supérieur à la société A.

Le mettre en relation avec les taux d’intérêt

Les ratios cours / bénéfices moyens auxquels s’échangent les titres boursiers dépendent du niveau des taux d’intérêt. Les investisseurs sont prêts à payer un multiple plus élevé pour les profits d’une société lorsque les taux d’intérêt sont bas et vice-versa. En général, le ratio cours / bénéfices moyen d’un indice boursier diversifié comme le S&P 500 devrait correspondre à l’inverse des taux d’intérêts.

Par exemple, dans une monde où les taux d’intérêts sont de 5%, le ratio c/b moyen d’une indice comme le S&P 500 devrait être de 20 (1/0,05=20)

Accorder un prime pour la visibilité des profits

Les sociétés ayant une bonne visibilité sur leurs profits se transigent généralement à des ratios cours / bénéfices plus élevés. La visibilité des profits est la certitude que les profits seront au rendez-vous dans les prochaines années et ne subiront pas de baisse importante. Cette caractéristique se retrouve principalement chez les grandes sociétés ayant une position concurrentielle très forte comme Coca-Cola et General Electric. Ces titres se transigent la plupart du temps à des ratios c/b supérieur à leur taux de croissance en raison de la grande visibilité de leurs profits.

Se méfier des entreprises cycliques

Il faut se méfier des ratios c/b des entreprises œuvrant dans des secteurs cycliques. Ces ratios sont souvent très bas au sommet du cycle et très élevés au creux du cycle.

La raison est simple : les marchés n’accordent pas un multiple élevé aux profits réalisés au sommet d’un cycle car ils anticipent que ceux-ci vont décliner au cours des prochaines années. Ils vont par contre accorder un multiple élevé au creux d’un cycle car ils anticipent que la reprise des activités du secteur engendrera une forte croissance des bénéfices.

Une erreur classique consiste à croire qu’un titre cyclique ayant connu une forte croissance de ses profits au cours des dernières années et se vendant à un ratio c/b peu élevé constitue une aubaine.

Bien souvent, il s’agit d’un titre profitant du sommet d’un cycle et dont le cours risque de suivre la pente descendante de son secteur d’activité…

Mise à jour le Jeudi, 11 Mars 2010 00:29
 
Le fameux TRIN (Arms Index) PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Satie   
Jeudi, 25 Février 2010 20:54

There are many good market timing and other technical indicators out there. Let me re-introduce you to an idea that considers something perhaps even more important than the price action indicated by most oscillators. What’s that? A barometer of the market’s underlying health, as measured by breadth and depth.

A Call to Arms
 
Here we talk about the Arms Index, which is named after its developer Richard Arms. However, odds are good you may know it by its more common name – the Trading Index, or TRIN, for short. Whatever you call it, it’s a powerful (and frequently underutilized) tool that can add an edge to your trading, in addition to such strong tools as Percent R and stochastics.
 
In simplest terms, the Arms Index measures the balance between breadth (advancers versus declines) and depth (bullish volume versus bearish volume) for a particular exchange. Both can be completely skewed in either direction, but as long as they are equally skewed, the ‘balance’ exists, and therefore the current market trend isn’t in jeopardy.
 
First things first though…. the formula for the Arms Index, or TRIN.
 
Arms Index =
(# of advancing issues / # of declining issues)
(advancing volume/declining volume)
 
As you can see, it’s a ratio of ratios. The most commonly used Arms Index is that of the NYSE, but the AMEX and NASDAQ Arms Indices can prove just as telling.
 
As was said above, the Arms Index simply indicates a proportional balance between breadth and depth. The idea is that both aspects of the market’s undertow should move in tandem, and therefore support one another. When one leads or lags, then the move is generally unsupported, and ultimately doomed.
Mise à jour le Jeudi, 11 Mars 2010 00:33
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Capitalisation boursière en 2009 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Satie   
Dimanche, 14 Février 2010 11:09

Le présent tableau proposé par la 'World Federation of Exchanges' présente le classement par capitalisation boursière des quatorze (14) plus grands marchés au monde. (world stock market value).

Il semblerait bien que pour la première fois en 2009, la Chine ait dépassé le Japon. De plus, la Chine a sensiblement la même valeur boursière  que l'Allemagne, l'Australie et la Suisse combinés.

Aussi, il est intéressant de constater que la Chine, l'Inde et le Brésil comptent pour 16% de la valeur boursière mondiale. Il n'y a pas si longtemps, ces trois (3) pays comptaient pour moins de 1% de la valeur boursière mondiale. En 2003, ces pays représentaient seulement 4.2% de la valeur boursière mondiale.

Le marché boursier des États-Unis a sensiblement la même valeur de (15.08$ trillion). C'est environ le même montant que celles des cinq (5) pays suivants : Chine, Japon, Euronext, Grande-Bretagne et l'Inde, qui ensemble comptent pour 32% du total de la valeur boursière mondiale (world stock market value).

Dans les années à venir, il sera intéressant de suivre l'évolution de ces statistiques. Malgré sa bonne longueur d'avance sur tous les autres pays, les États-Unis seront-ils en mesure de conserver leur position de tête ?

Mise à jour le Vendredi, 26 Février 2010 23:15
 
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Date 10/3/2010
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